La liberté d’expression n’est souvent que l’expression de notre incapacité à comprendre, à admettre, et à dénoncer nos injustices, pour trouver des solutions, mais elle n’est pas forcément celle des autres.
A-t-on le droit en son nom, de dire et faire n’importe quoi.
L'interrogation est une expression normale et saine, mais elle ne doit pas conduire à une condamnation parce que nous en avons peur, sans maîtrise de la chose.
Si l’obscurantisme est le paroxysme de l’intolérance, la liberté d’expression peut dans certains cas être « identique ».
Si la liberté d’expression conduit, comme dernièrement, quelque médias à provoquer un « Casus belli », vis-à-vis du monde musulman, ce n’est plus de la liberté d’expression.
Le fond du problème reste inhérent à ces caricatures, puis ensuite, à l’instrumentalisation des deux protagonistes : « Orient, Occident. ».
Quel référent peut on donner à des enfants si le non respect est brandi comme moyen d’expression !
Les mots sont des armes, les caricatures des armes masqués. Nous n’avons pas le droit dans nos sociétés démocratiques de les utiliser pour faire des amalgames et s’ériger en donneur de leçon, surtout pour aggraver une situation et non pour l’apaiser. La liberté d’expression est un outil formidable, si elle est maniée avec objectivité.
A quel titre la liberté d’expression s’érigerait-elle en nouvelle religion "médiatique" N'est ce pas le propre de la pensée unique, derriére tout cela!
Après la séparation de l’église et de l’état les médias se substitueraient ils à cell- ci.
Ce n’est pas de l’évolution, c’est souvent une continuité détournée de ce que l’on veut nous imposer, ce qui conduit à de nouveaux dogmatismes. Dans ce cas précis, la peur du monde musulman, et sa satanisation. Ce sophisme ne peut qu’engendrer ce à quoi, nous venons d’assister. Alors, à quel prix la liberté d’expression sans censure !