Hou la la, aie aie aie ! La prestation de Ségolène Royal dans l’émission « Vivement dimanche » a été vertement critiquée sur le chapitre de sa vie privée concernant sa rupture avec François Hollande.
Mais, au passage, la femme cornue baisse la tête et enfonce avec délectation ces attributs non désirés dans la couenne épaisse du mufle d’Hollande. Et oui ! Notre Jeanne d’Arc contemporaine n’a ni épée ni destrier mais, des bois de kératine et une monture qui a pris la fuite avant la campagne. Sa fierté à en parler et son besoin de l’exprimer en public voudraient nous montrer qu’elle se serait libérée de cette souffrance et de ce tabou. Mais cette attitude indique surtout que, Mme Royal essaie de nous faire croire que sa défaite ne serait pas la conséquence de ses incompétences mais, par contre, qu’elle serait la conséquence directe de la trahison de son gougnafier de premier secrétaire du parti et, ex-compagnon. En langage décodé, elle veut nous dire que, dorénavant, les Français peuvent lui faire entièrement confiance pour demain ayant surmonté cette épreuve, pardonné et éloigné définitivement le coupable.
Mais ce déballage de ressentiments masqués en, de pieux sentiments, montre la vulnérabilité affective de l’ex, future candidate.