Survivre avec les loups
« Survivre avec les loups » d’abord un livre puis ensuite un film qui, tout deux, ont fait pleurer dans les chaumières, n’était ici qu’une imposture. Son auteure, Monique De Wael, une petite fille qui n’était pas juive mais qui souffrait de ne pas l’être et rêvait de le devenir. Une enfant puis une femme qui s’invente une histoire en créant un monde fantasmagorique, un autre de victimes et de terreur pour recueillir sans doute de l’amour et de la compassion de la part des autres. Pathétique.
Personnellement, je n’ai jamais pensé, un seul instant, que cette histoire pouvait être vraie.
Il est singulier de constater que certains individus ont ce complexe de non appartenance à la communauté juive et, plus précisément, à la Shoah. Comme si le pire des vécus était, La référence, pour se faire plaindre et "aimer". Une enfant devenue mythomane pour échapper à ses démons et une femme qui nous conte une histoire extravagante et impossible à vivre mais, qui en a leurré plus d’un.
Ce qui ramène à la dangerosité de la proposition du chef de l’Etat. Certains de nos enfants de CM2, les plus fragiles, peuvent s’identifier à un de ces enfants en voulant s’approprier son histoire mais surtout ses souffrances qui, elles, seraient reconnues contrairement aux siennes qui sont souvent ignorées ou rejetées ? S’inventer un univers, se créer un monde de souffrance pour devenir une victime importante.
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